ChatGPT peut rechercher le Web et afficher des liens vers les sources utilisées. Pour une entreprise, cela ouvre un nouveau canal de découverte. Mais il faut distinguer éligibilité et garantie d’apparition.
1. Autoriser OAI-SearchBot
OpenAI indique que les sites publics peuvent apparaître dans ChatGPT Search et recommande de ne pas bloquer OAI-SearchBot. Le fichier robots.txt et les éventuelles protections anti-bot doivent donc être vérifiés.
2. Rendre chaque page compréhensible
Un titre précis, une hiérarchie H1/H2 logique, des réponses directes, des coordonnées cohérentes et des liens internes explicites facilitent l’interprétation du contenu. L’accessibilité aide également les agents à comprendre les éléments interactifs.
3. Produire quelque chose qui mérite d’être utilisé
Une page n’est pas une bonne source parce qu’elle répète un mot-clé. Elle le devient lorsqu’elle apporte une réponse fiable, une expertise, un exemple, une donnée ou une explication suffisamment claire pour soutenir une réponse.
4. Ne pas confondre SearchBot et entraînement
OpenAI distingue OAI-SearchBot, utilisé pour la recherche, de GPTBot, lié à l’exploration pouvant servir à l’entraînement. Un éditeur peut donc gérer ces usages séparément.
5. Mesurer les visites venant de ChatGPT
OpenAI précise que les liens de ChatGPT Search peuvent inclure utm_source=chatgpt.com. Une configuration Analytics correcte permet donc d’identifier ce trafic et, surtout, de voir s’il génère des contacts.
Peut-on garantir une citation ?
Non. OpenAI précise que le placement n’est pas garanti. Une stratégie sérieuse vise à augmenter la découvrabilité, la compréhension et la crédibilité du site, jamais à vendre une promesse impossible.
Faire évoluer votre visibilité
SEO, référencement local et GEO doivent travailler ensemble : être trouvable, être compris et donner des signaux suffisamment clairs pour être sélectionné comme source pertinente.